J’ai retrouvé une gare qui n’existe plus… très bien, mais je ne vais évidemment pas en rester là. Mon enquête ne fait que commencer…

Un peu d’histoire

Quiconque connaît Cergy (même vaguement) a probablement entendu parler de l’Axe Majeur, œuvre monumentale s’il en est de l’architecte israélien Dani Karavan, mort en 2021.

Panneaux marrons plus très frais (ils ont 40 ans !) le long de l’A15 en direction de Paris. Le trait qui part de la tour penchée (elle l’est moins en réalité) et le sommet de la Tour Eiffel est un rayon laser qui n’a jamais été jusque là. Il fonctionne toujours mais vise le carrefour de Ham, près des étangs de Cergy (crédits : Google StreetView parce que se balader le long d’une autoroute pour prendre une photo n’est pas une bonne idée)

Je ne vais pas refaire l’article Wikipédia, sachez simplement qu’aux pieds des douze colonnes passait l’ancienne ligne Pontoise-Poissy des Chemins de fer de Grande Banlieue, une ligne à voie normale (c’est-à-dire avec un écartement des rails de 1,435m) et unique (impossible de se faire se croiser deux trains sinon boum) d’environ 14 km, exploitée de 1912 à 1949 avec des locomotives à vapeur. Outre une petite section de rails rappelant son glorieux passé, le chemin aménagé entre Cergy et Vauréal suit exactement le tracé de la ligne et donc permet d’en découvrir une partie.

La section de rails à l’Axe Majeur, qui mériterait bien un petit coup de propre… Ne me demandez pas ce que fait le monsieur en haut des escaliers j’en sais rien (crédits : Google StreetView alors que je pourrais très bien prendre une photo moi-même mais bon)

J’avais déjà suivi ce chemin de l’ancienne gare de Cergy (près du village) jusqu’à Jouy-le-Moutier mais j’en étais resté là et c’était déjà pas mal (ça fait une petite trotte mine de rien, mais c’est une balade bien agréable), et là s’achevait l’étendue de mes connaissances. Jusqu’à ce fameux tweet puis la découverte de l’ancienne gare de Puiseux, qui ne pouvait pas être sur la ligne Pontoise-Poissy puisqu’elle n’est pas le long du tracé de cette ligne ! C’est à partir de là qu’on débuté mes recherches.

Ceci étant posé, s’il y a une gare de Puiseux qui n’est donc pas sur la ligne Pontoise-Poissy, c’est forcément qu’il y a une autre ligne (j’ai un de ces pouvoirs de déduction moi parfois…). Je farfouille donc un peu le web et découvre l’existence de deux lignes : Pontoise-Meulan et Meulan-Magny-en-Vexin, qui offraient une correspondance à Sagy. Connaissant bien Magny-en-Vexin, je sais très bien qu’il y a une ancienne gare SNCF mais sur la ligne Chars-Magny, ligne raccordée à celle de Saint-Denis à Dieppe (via Pontoise), qui aujourd’hui ne va plus que jusqu’à Gisors (vous suivez toujours ?). Pour avoir traîné mes guêtres sur ce qui reste de la ligne Chars-Magny (j’ai connu les tous derniers trains de marchandises dans les années 80 avant sa fermeture…), je sais très bien qu’elle ne se prolongeait pas au-delà de la gare de Magny, et donc qu’il devait y avoir une autre gare pour la ligne CGB… (spoiler : oui, et elle se situait à quelques dizaines de mètres de l’ancienne gare SNCF !).

Bien, j’ai trois terminus désormais, quelques sites web parlent vaguement des gares et haltes de ces trois lignes CGB, mais pour ce qui est du tracé de chacune d’elle, rien de bien précis hélas. Mais nous sommes en 2026, j’ai accès à internet depuis plus de 30 ans, on peut trouver des informations aux archives départementales et les outils de cartographie ne manquent pas, il ne reste plus qu’à s’en servir…

Google est (encore parfois) mon ami

Je ne ferais pas l’affront de vous présenter Google Maps et Google Earth Pro, mais sachez que la France n’est pas en reste avec Géoportail (qui fermera ses portes en septembre 2026 et est d’ores et déjà devenu cartes.gouv.fr). Il y a aussi le site Remonter le temps de l’IGN qui est très prometteur mais hélas trop limité aujourd’hui, car il ne couvre que certains départements et périodes, mais nul doute qu’il va s’améliorer. Et évidemment, il y a aussi les archives départementales (celles du Val d’Oise en particulier) qui seront une bonne source d’informations. Et puis ensuite, il y a le terrain : j’ai deux pieds, de quoi prendre des photos, du temps devant moi, et il ne manquait plus que des idées de balade, en voilà une toute trouvée.

Oui, il existe d’autres outils que ceux de Google (OpenStreetMap, QGIS etc), je sais, mais bon, j’ai pris ce que j’avais sous la main et que je connais le mieux.

Je vais donc utiliser Google Earth Pro pour essayer de refaire le tracé de chaque ligne – ce qui ne va pas être une mince affaire – en m’aidant des plans que je peux trouver, de photographies aériennes d’époque (quand la ligne existait, donc à partir de 1912, mais avant l’urbanisation et leur destruction), des photographies satellites actuelles et essayer de faire coïncider le tout (car évidemment les lignes ont été déferrées et il n’en restera que des traces). Je peux d’ores et déjà situer quelques éléments (notamment les gares de Cergy, Vauréal, Jouy-le-Moutier…) qui sont évidemment des points par lesquels le tracé doit passer (à moins qu’un petit comique ait décidé de mettre une gare loin des voies, mais j’ai du mal à comprendre l’intérêt).

Une fois que j’ai un plan (avec au moins un élément connu, dans l’exemple ci-dessous la gare de Courdimanche), il s’agit d’utiliser la fonction Superposition d’image de Google Earth Pro, d’essayer de mettre le plan d’époque à l’échelle en faisant coïncider les bâtiments et routes le mieux possible (ne cherchez pas à ce que ça tombe pile-poil, c’est foutu d’avance : les plans d’époque ne sont pas aussi précis que ceux d’aujourd’hui, mais suffisamment pour avoir une assez bonne idée), ce qui implique de jouer avec l’échelle, la position, la rotation et la transparence du plan… ça prend un peu de temps mais on ne cherche pas la précision au mm près donc du moment que ça concorde même vaguement à la photo satellite, on est bon).

Dites-vous bien qu’avant de pouvoir tracer cette ligne verte, je me suis bien pris la tête hein.

Ensuite, il s’agit d’ajouter un « Trajet », et donc de placer des points tout le long du tracé supposé de la ligne (et qui sera approximatif). En jouant du zoom et de l’opacité du plan, le tracé prend forme petit à petit. Il faut garder à l’esprit que certaines sections hors du plan seront au mieux faites au pifomètre, il faut juste garder à l’esprit qu’un train ne peut pas prendre de virages à angle droit (les « tacots » de la CGB n’allaient pas très vite certes, mais il y a un rayon de courbure minimale de la voie quand même, sachant que c’est une voie normale et pas métrique), que les plans d’époque ne vont pas couvrir l’intégralité de la ligne, qu’il faudra corroborer avec d’autres informations (photos aériennes; Street View, déplacement in situ…) et que de toutes façons, parfois la nature aura repris ses droits ou l’urbanisation aura détruit toute trace (pour la petite histoire, j’ai suivi le tracé de la gare de Puiseux jusqu’à Saillancourt par plus tard qu’hier, et oui, dans Cergy c’est cuit il n’y a plus rien, et que la partie boisée entre Courdimanche et Menucourt est envahie par les ronces et est inexplorable sans débroussailleuse… j’ai tenté autant que possible et mes mollets en portent les stigmates).

Photo aérienne de 1945 (source : Remonter le temps/IGN) prise au-dessus de Courdimanche. On distingue très clairement la ligne (en forme de J) coupant l’actuelle rue Jacques Lambert qui descend vers Vauréal. La gare de Courdimanche est visible en bas à gauche de la photo.

Le croisement de la ligne et de la rue Jacques Lambert aujourd’hui (photo : votre serviteur). La ligne n’est plus qu’un chemin emprunté par les promeneurs et les cavaliers. Au moins il est praticable, ce n’est pas tout le temps le cas…
L’ancienne gare de Courdimanche, aujourd’hui une maison d’habitation (comme la plupart des gares CGB encore existantes). Pour la reconnaître c’est très facile, elle fait un peu tâche parmi les pavillons moderne avec ses murs en pierre meulière et les gares étaient toutes faites sur le même modèle, ce qui est très pratique pour les identifier (photo : votre serviteur)

Une fois que tous les éléments sont rassemblés, vérifiés et que le tracé correspond bien, il suffit de passer à la section suivante… Libre à vous de compiler d’autres informations, par exemple d’anciennes cartes postales :

Ah oui, ça ressemble bien à la photo d’avant ! La remise à droite a simplement été convertie en pièce d’habitation supplémentaire depuis… (source : http://reseau3gg.centerblog.net/2734-courdimanche-la-gare). Notez que le train passe derrière la gare, un élément important pour corriger le tracé…

Ce deuxième épisode se termine ici, il y en aura d’autres, quand j’aurai le courage de les écrire. Je finis celui-ci par un bonus : saviez-vous que Courdimanche a en réalité eu DEUX gares, qui ont toutes les deux disparu ?

Et oui, il y a avait un petit train à Mirapolis, le premier parc d’attractions français. Et Mirapolis était sur le territoire de Courdimanche donc… (source : Archives départementales du Val d’Oise)

Bouuuhouuuuuhouu je suis un train fantôôôôôme !

Ou quand un simple tweet déclenche une cascade d’événements. Heureusement, j’avais du temps à perdre !

C’est un secret de polichinelle, mais certains ignorent peut-être que je vis dans la charmante et rieuse ancienne ville nouvelle de Cergy-Pontoise, née en pleine campagne à la toute fin des années 60, et qui s’est progressivement construite dans les décennies suivantes. En plein centre de cette charmante et rieuse ancienne ville nouvelle se trouve la non moins charmante et rieuse (promis, après j’arrête) île de loisirs de Cergy-Pontoise, paradis des amateurs de merguez et de baignades dans des eaux à la qualité douteuse. Comme je suis vieux (et accessoirement charmant et rieur) et que depuis ma plus tendre enfance je l’ai toujours appelée ainsi, je parlerai d’elle sous le nom d' »étangs de Cergy ». Il se trouve qu’il y a quelques jours, alors que la canicule faisait rage (et fait toujours rage quand j’écris ces lignes), la direction des étangs a fait la une des journaux du monde entier en annonçant sur BFMTV l’utilisation d’un drone pour détecter et massacrer les délinquants nageant hors de la zone de baignade prévue à cette effet (« la plage »), sous le fallacieux prétexte du danger encouru.

La vérité est que les étangs, anciennes gravières/sablières exploitées après la seconde guerre mondiale pour reconstruire la France, n’ont pas été totalement aménagés pour la baignade et que la plupart ont pour caractéristique que la profondeur et la température de l’eau chutent brutalement à quelques mètres du bord. Résultat, chaque année, on déplore plusieurs noyades malgré la présence tous les 10m de panneaux d’interdiction rappelant ledit danger. Celui-ci étant réel et établi, on pourrait longuement deviser sur le prix d’entrée à la zone balnéaire (« la plage ») qui s’il n’est pas exorbitant est tout de même un petit budget pour une famille modeste, et c’est sur ce point particulier que j’ai repris un twitto (on dit un Xo maintenant ?) criant au scandale à propos du drone anti-pauvres qui se baignent où ils peuvent. C’est pas le drone – destiné à protéger des vies innocentes et surtout inconscientes – qui me choque, mais bien le prix de l’accès à cette fameuse plage. Mais passons. V’la t’y pas qu’un de mes respectables amis, M. Didier Kala, webmestre du fabuleux site BravePatrie hélas disparu, délinquant lui aussi dans les années 80 (et je crois qu’il l’est toujours un peu), me raconte qu’il allait lui aussi braver l’interdit en allant se baigner à l’époque aux étangs. Afin de ne pas lui raconter de bêtises telle une quelconque IA et pouvoir lui répondre de manière précise et intelligente comme à mon habitude, j’ai entrepris quelques recherches sur lesdits étangs, en allant farfouiller dans les merveilles archives départementales du Val d’Oise, et en particulier le fonds Bernard Hirsch (père de la ville nouvelle et de Martin, pas forcément deux réussites mais au moins la première s’en tire pas trop mal comparée au second).

Bref, j’ai ainsi retrouvé plaquettes informatives et autres documents d’époque, et pu répondre à l’ami Kala de manière précise et intelligente, car il n’était pas question que je déroge à mon habituelle habitude. Au passage, j’ai retrouvé une photo de l’araignée métallique rouge (aujourd’hui disparue) près de laquelle je me suis cassé le bras, souvenir douloureux encore aujourd’hui (à l’aube du crépuscule de ma vie) de ma folle jeunesse (qui était l’aube du midi de ma vie pour le coup, ou la matinée si vous préférez).

Et le rapport avec le train dans tout ça ?

J’y viens, pas de panique. C’est dans le fonds Bernard Hirsch que je découvris une photo représentant une tour en pierre (aucune idée si j’ai le droit ou non de mettre cette capture d’écran donc si ça disparaît, tant pis), avec la mention manuscrite suivante : « Tour à gauche de la voie de l’ancien train reprise par Spi (sic!) Batignolles et retapée avec un toit ! ».

En vrai c’est Spie-Batignolles mais bon, le fait que ce soit à gauche de la voie c’est gentil mais ça dépend de la direction dans laquelle on regarde, niveau précision on a vu mieux.

Diable, mais quelle est cette tour dont je n’avais jamais entendu parler jusqu’à présent ? L’ancien train, oui ça j’en ai entendu parler, mais où se trouve-elle ? Poussé par la curiosité, je continue mes recherches et de fil en aiguille tombe sur ce « 2417 W 417(5) – Cergy-Pontoise. – Plan du périmètre d’urbanisation de la ville nouvelle. Juin 1972 » sur lequel je ne manque pas de voir ceci :

« Min. R. » « Moulin ruiné »… Bon sang, mais le quartier actuel du Moulin à Vent s’appellerait-il ainsi parce qu’il y avait un moulin à vent pas loin ? (Spoiler : oui). Mes yeux balayent une dernière fois le plan et découvrent la mention « Anc. Gare de Puiseux »… Quoi ?! Une gare à Puiseux ?! Mais, l’ancien train ne passait pas par là, ce n’est pas possible, c’est quoi encore ce truc ?

« Bon, chaque chose en son temps, voyons-voir si j’arrive à trouver ce fichu moulin sur Google Maps » me dis-je. Aussitôt dit, aussitôt fait, et je retrouve ledit moulin en plein Parc Saint-Christophe, zone hélas privée et donc impossible d’accès (en plus c’est fermé, la municipalité voudrait en faire un truc, mais bon bref, c’est pas demain la veille que je pourrais aller voir ce moulin surtout que j’ai passé l’âge de faire de l’urbex et pas envie de finir dans les infâmes geôles de la République). Un coup de Street View et il apparaît devant mes yeux éberlués :

Voilà une bonne chose de faite, passons à cette histoire d’ancienne gare de Puiseux… Comme la ville a bien changé depuis 1972, difficile de situer cette gare alors qu’aujourd’hui la rue suivant la vallée Maurois qui redescend vers Vauréal ne mène plus du tout à Puiseux comme sur le plan… Hmm…J’ai beau chercher sur Maps, impossible de situer cette fichue gare… j’ai bien une vague idée mais pas de preuve.

Une étincelle de génie

N’étant pas du genre à me laisser abattre telle une vulgaire galinette cendrée, j’ordonne à deux de mes neurones de réfléchir un peu et c’est alors que naît une étincelle de génie (bon je vais pas vous faire un cours sur la transmission synaptique, j’ai pas le temps, vous non plus, on va parler d’étincelle mais c’est métaphorique hein) : « et si je superposais ce plan aux photos satellites ? J’ai des repères qui n’ont pas bougé de place en 50 ans, notamment le moulin… ».

C’est bien d’avoir des étincelles de génie, le problème c’est comment ensuite appliquer l’idée… Mes deux neurones sus-cités, électro-chimiquement excités par leur découverte, trouvent rapidement la réponse à cette question : Google Earth Pro, pardi ! Et me voici lancé dans une des plus grandes aventures de ma vie (c’est dire si elle est passionnante)…

Je trouve rapidement la fonction « Ajouter / Superposition d’image » de Google Earth, ajoute mon plan de 1972, passe un certain temps à le mettre à la bonne position et la bonne échelle (à peu près, parce que c’est quasiment impossible de tomber pile poil) et je découvre avec stupeur ce qu’il est advenu de l’ancienne gare de Puiseux (qui en réalité était à 1,3km de Puiseux, et il n’y avait pas de bus à l’époque):

Ça ressemble plus à un terrain de basket qu’à une gare si vous voulez mon avis…

Voici donc un mystère résolu. Très bien, mais ça n’explique pas la présence d’une ancienne gare de Puiseux à cet endroit, sachant que l’ancien train dont j’avais connaissance avait la particularité de relier Pontoise à Poissy, et que ce qu’il subsiste de son tracé ne passe absolument pas par là mais bien plus près de l’Oise (la rivière, pas le département) ? Dans quel engrenage mystérieux ai-je encore mis les dix doigts de la main ? Vous le saurez en lisant le prochain épisode de notre passionnant feuilleton, « A la recherche du train perdu » !

En gros, l’article d’orgine, ça marche plus.

En 2017, en pleine hype mastodon, j’avais écrit cet article pour lire vite fait et salement des pouets mastodon en Powershell. Arrive 2022, et voilà que l’autre abruti d’Elon Musk rachète Twitter, vire tout le monde au passage, et que le Nouvel Exode vers Mastodon commence (je pourrais parler de la guerre en Ukraine mais c’est pas le sujet) (même si ça me titille d’en parler) (suis très joueur).

Bref, le bout de code que je vous avais donné alors marchait très bien, sauf que, patatras, il ne fonctionne plus dorénavant. Parce que le monde a changé, Mastodon aussi, moi aussi en passant, et parce que je voulais jouer avec ce soir, je l’ai essayé. Déception, cris, pleurs, rage, etc etc, c’est mort, mon bout de code est obsolète.

MAIS.

En fait il y a TROIS trucs à modifier là-dedans et c’est TOUT :

[Net.ServicePointManager]::SecurityProtocol = [Net.SecurityProtocolType]::TLS12

$toots=Invoke-restmethod -URI "https://mastodon.local/users/bob.rss"
Add-Type -AssemblyName system.web

foreach($toot in $toots)
{
    $pub=[DateTime]::Parse($toot.pubDate)
    $pub=Get-Date -f "dd/MM/yyyy HH:mm:ss" $pub
    $content=$toot.description -replace '<[^>]+>',''
    $content=[System.Web.HttpUtility]::HtmlDecode($content)
    write-host "$pub -> $content `r`n"
}

Et voilà.

Ouh le vilain covid

On va faire simple et sans explication. En gros, on va chercher un JSON sur le site vitemadose.gitlab.io en fonction du département, on le parse, et on affiche un truc moche. Comme il y a plein d’informations à récupérer, vous pouvez les visualiser directement dans votre navigateur en accédant à l’URL, avec Firefox par exemple c’est très joli…

[Net.ServicePointManager]::SecurityProtocol = [Net.SecurityProtocolType]::Tls12 #pas besoin mais ça ne fait pas de mal

$departement="95" #indiquez ici votre département (2A/2B pour la Corse, gaffe à la majuscule sinon 404 pan sur les doigts)
$result=invoke-webrequest("https://vitemadose.gitlab.io/vitemadose/$($departement).json") | ConvertFrom-Json

foreach($centre in $result.centres_disponibles)
{
    Write-Host "*** $($centre.nom) ***"
    $centre.metadata.address

    if($centre.metadata.phone_number)
    {
        $phone=$centre.metadata.phone_number -replace '^\+33',''
        $phone="{0:0# ## ## ## ##}" -f [int]$phone
        Write-Host "Tel : $phone"
    }

    Write-Host "GPS : https://www.google.com/maps/search/?api=1&query=$($centre.location.latitude),$($centre.location.longitude)"
    Write-Host "URL prise de rdv : $($centre.url)"
    Write-Host "Vaccins disponibles :"
    foreach($vaccin in $centre.vaccine_type)
    {
        Write-Host "- $vaccin"
    }

    Write-Host "Nb rdv demain : $($centre.appointment_schedules.'1_days')"

    $date = [DateTime]::Parse($centre.prochain_rdv).ToString('dddd dd/MM/yyyy à HH:mm')
    Write-Host "Prochain rendez-vous dispo : $date"
    if($centre.metadata.business_hours)
    {
        Write-Host "Horaires d'ouverture :"
        foreach($jour in $centre.metadata.business_hours.psobject.properties.name)
        {
            Write-host "$jour : $($centre.metadata.business_hours.$($jour))"
        }
    }

    Write-Host
}

C’est bien d’avoir les observations d’une station météo à un instant donné, mais quand on regarde Evelyne Dhéliat, ce n’est pas pour savoir le temps qu’il fait (il suffit de regarder par la fenêtre ou d’exécuter le script du premier article !) mais pour savoir le temps qu’il fera plus tard ! Et ça tombe bien, wunderground nous fournit des prévisions ! Voyons tout cela…

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C’est probablement le sujet de conversation universel par excellence, de par son importance sociale et économique : la météo. De nos jours, il n’est plus nécessaire de mettre le nez dehors pour savoir le temps qu’il fait ou qu’il fera : il suffit d’une connexion à Internet, car toutes les données sont disponibles en ligne ! Et plutôt que d’aller sur un site web, pourquoi ne pas écrire nous-même une petite application en Powershell pour ça ?

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Euh non, on ne va pas jouer avec John McAfee lui-même (range cette arme, John), mais plutôt avec l’antivirus qui l’a rendu célèbre – et qu’il a qualifié de « pire logiciel du monde » soit dit en passant (si ça peut te rassurer John, j’en connais d’autre des bien pires !). Bref, vous vous en doutez, cet article s’adresse principalement à ceux qui, comme moi au boulot, ont McAfee Viruscan pour les protéger contre les vilains virus et autres malwares…

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